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10 questions

Faites le point sur le projet du Département de Loire-Atlantique et sur ce qu’est vraiment l’open data !

 

L’open data… un truc de geek ?

Associations, journalistes, étudiants, enseignants-chercheurs, collégiens, particuliers, artistes, designers… tout le monde est concerné par l’Open data qui est un mouvement citoyen mettant à disposition de tous, l’ensemble des données publiques susceptibles, en étant réutilisées, de changer et faciliter notre vie quotidienne !


Un effet de mode ?

États-Unis, Autriche, Belgique, Espagne, Royaume-Uni, Estonie, Irlande… : la dynamique d’ouverture des données publiques dépasse largement le cadre de nos frontières. Au fur et à mesure que de nouvelles données seront rendues publiques, il sera possible de les croiser et de nouvelles applications facilitant la vie des usagers et des entreprises pourront apparaître.


Sans intérêt pour le Département  ?

Si l’Open data permet de donner l’image d’un territoire innovant, il répond aussi à une mission de service public en rendant accessible et réutilisable ce bien commun que sont les données publiques.


Sans intérêt les habitants ?

Si certains habitants choisissent de s’en emparer et de se les approprier cela préfigure de nombreuses innovations et le développement de nouveaux services.


Quelles sont les données ouvertes par le Département ?

Environ 150 jeux de données sur la mobilité, l’environnement, le social, le territoire, l’administration et la citoyenneté seront accessibles dès aujourd'hui. A terme, toutes les compétences et politiques publiques seront couvertes.


Quels services peuvent être imaginés à partir de ces données ?

Le cœur de la démarche vise à susciter la créativité et l’imagination de tous : difficile donc aujourd’hui d’anticiper sur les nombreux usages et services possibles.


Quelles retombées économiques en attendre ?

L’open data participe d’une politique plus globale de développement et de soutien à l’économie locale portée par le Département. Un dispositif d’appels à projets permanent sera lancé à la rentrée. Bon à savoir toutefois : selon une étude réalisée en 2006, chaque année dans l’Union européenne, la réutilisation d’informations du secteur public génère un chiffre d’affaires estimé à pas moins de 27 milliards d’euros.


Les réutilisations commerciales seront-elles autorisées ?

Oui, la licence de réutilisation des données choisie par le Conseil général est l'Open DataBase Licence (ODBL) qui permet ce type d'exploitation, tout en l'encadrant. Plébiscitée par les acteurs de l'open data, elle impose aux réutilisateurs de mentionner la source des données et stipule que tout enrichissement des données devra être reversé sous la même licence, ce qui empêche de facto la privatisation des données.


Combien coûte le projet Open Data Loire-Atlantique ?

Les coûts de mise en œuvre du portail (8000 €) ont été optimisés par la reprise du logiciel libre d’In Cité et la mutualisation des développements avec Nantes et Nantes métropole avec qui des partenariats ont été conclus dès l’origine du projet.


D'autres partenariats pour le projet ?

Un groupe d'élèves de l'Ecole de design Nantes Atlantique a travaillé sur les données départementales dans le cadre d'un projet pédagogique portant sur la visualisation de données et le design de service. Une exposition retrace ces travaux à l'Hôtel du Département jusqu'à mi-avril.